À la fin de 2020, le 50 000e turbopropulseur PT6 est sorti de la chaîne de production de P&W. Pour souligner cet exploit, nous voulions mettre en vedette les aéronefs et les personnes qui sont au cœur de l’histoire du PT6 jour après jour. C’est ainsi qu’a vu le jour notre défi Instagram #HowDoYouLikeMyPT6. Nous y invitions nos membres à présenter fièrement leur appareil propulsé par le PT6. Pour remercier tous ceux qui se sont prêtés au jeu, nous avons décidé de publier certaines de leurs histoires. Gerald, ou @gpnew82, ouvrira le bal!

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Comme le veut le proverbe : « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. » C’est exactement ce qu’a fait Gerald Paul. Il a trois ans la première fois qu’il prend les airs, à bord d’un appareil Piper, et à ce moment-là il sait : il deviendra pilote. Maintenant résident de Junction, au Colorado, il passe ses journées aux commandes d’un Pilatus PC-12, une ambulance aérienne propulsée par un moteur PT6A, une carrière qui lui procure bonheur et fierté.

Vol de contrôle à bord d’un King Air B200GT.

Vol de contrôle à bord d’un King Air B200GT.

Gerald a, d’aussi loin qu’il se rappelle, toujours aimé les avions, mais il a véritablement attrapé la piqûre lors de son premier vol, qu’il a fait en compagnie de son père et d’un ami de la famille. Jeune, il passait beaucoup de temps avec son oncle, qui possédait plusieurs appareils. De plus, « pilote » revenait constamment dans ses résultats de tests d’aptitude à l’école secondaire. Résolu à concrétiser son rêve, Gerald a suivi ses premières leçons de pilotage à sa première année d’université. Il n’a jamais fait marche arrière depuis.

Le Pilatus PC-12 avec le pic Blanca (Colorado) en toile de fond.

Le Pilatus PC-12 avec le pic Blanca (Colorado) en toile de fond.

Comme les grandes compagnies aériennes ne l’intéressaient pas vraiment, il a sauté le pas et s’est installé en Alaska avec son chien et sa planche à neige. C’est là que la véritable aventure a pris son envol, et Gerald a fait ses premières armes aux commandes d’appareils Beaver (de Havilland), Douglas DC-6 et Caravan de Cessna, pour n’en nommer que quelques-uns. De sa passion – qui ne montrait aucun signe d’essoufflement – allait aussi naître l’amour quand il a donné un cours d’initiation au pilotage à celle qui deviendrait sa femme.

Le Pilatus PC-12 est prêt au décollage à Telluride (Colorado).

Le Pilatus PC-12 est prêt au décollage à Telluride (Colorado).

Aujourd’hui, son rêve est devenu réalité. Il survole les paysages à couper le souffle du Colorado, de l’Utah et du Nouveau-Mexique et fait atterrir ses appareils à certains des aéroports en zone montagneuse les plus incroyables des États-Unis. De Nanwalek en Alaska à Telluride au Colorado, Gerald a chaque jour la chance de se rendre à ses destinations favorites et d’exercer un travail marqué par la camaraderie et le travail d’équipe afin de venir en aide aux gens dans le besoin. Seul ou accompagné d’une équipe médicale, il décrit son travail comme une expérience enrichissante sans pareille.

Gerald, prêt à prendre du service avec l’équipe de transport médical aérien CareFlight of the Rockies.

Gerald, prêt à prendre du service avec l’équipe de transport médical aérien CareFlight of the Rockies.

Ayant eu le privilège au fil des ans de piloter divers aéronefs, Gerald affirme que le R-2800, le R-985 et, bien entendu, le petit bijou qu’est le turbopropulseur PT6 de P&W figurent parmi ses moteurs préférés. Gerald aime tout du PT6 : sa maniabilité, sa fiabilité, sa simplicité et le son d’un gros moteur en étoile.

L’ambulance aérienne King Air B200GT est prête au décollage à Nucla (Colorado).

L’ambulance aérienne King Air B200GT est prête au décollage à Nucla (Colorado).

Quel conseil aurait Gerald pour ceux et celles à la poursuite de leur rêve qui commencent leur carrière en aviation? Choisissez ce que vous voulez faire dans l’industrie et foncez! Mais ayez toujours un plan B. « Trouvez des instructeurs compétents, ne faites aucun compromis sur vos exigences, soyez professionnels et faites preuve d’une rigoureuse discipline aéronautique », conseille-t-il. La marge d’erreur en aviation est infime, mais il vous suffit de développer un bon esprit de discernement, de savoir dire non, de faire preuve de droiture et de ne jamais sacrifier la sécurité.

C’est en suivant ses propres conseils que Gerald a pu se rendre où il est aujourd’hui et avoir une carrière qu’il qualifie d’enrichissante. Il sait que c’est une véritable bénédiction de pouvoir faire ce qu’on aime dans la vie. Nous sommes tout à fait d’accord avec lui!

Suivez-le sur Instagram au @gpnew82.


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