Découvrez les plus belles histoires qui nous ont été partagées. 

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  • Greg Heath

J’adore le PT6A-67B ! Depuis 9 ans et demi, je vole sur le B-1900C & D pour le compte de USAirExpress à New York, 8 800 heures de vol. Ce moteur était [est] absolument fantastique ! Tous les jours, nous en avons tiré le maximum, dans toutes les conditions climatiques inimaginables. Du ciel bleu azur au plus orageux, dans la glace, le grésil, la neige et la poussière. Je n’ai jamais eu un seul problème. Il m’a même sorti d’une microrafale descendante lors d’une approche ILS à l’aéroport KUCA. Cela m’a littéralement donné froid dans le dos, alors que j’ai dû donner la pleine puissance à la limite du décrochage, sans dommage. 

Merci pour ces fabuleux souvenirs. Merci pour ce moteur hautement fiable sur lequel on peut compter dans toutes les conditions. Je ne volerais avec aucun autre moteur  !! 

  • Mike Proulx

Mon entreprise doit effectuer des vols quotidiens au-dessus de la mer de Béring vers les îles Pribilof. Sans aéroport accessible à moins d’une heure de vol, je surveille toujours la consommation de carburant et la vitesse au sol, mais je ne m’inquiète pas trop  lorsque je pilote un  appareil propulsé par le PT6A-65B.

Notre flotte comprend huit Beech 1900C. Des milliers d’heures de vol chaque année, en toute sécurité et en toute fiabilité avec le PT6, dans des conditions climatiques parfois très difficiles. Beech + Pratt, c’est une combinaison géniale. 

  • Mattyjwz

En attendant que le brouillard se lève aux commandes de ma monture préférée

#avgeek #pt6nation #greatdane

  • Jeane Treurnich

Ma première expérience avec le moteur 65B, beaucoup plus puissant que le 114A, avec lequel j’ai volé plus de 2 000 heures sur le VAN. Sur cette photo, vous voyez un FL250 en vol vers Accra au Ghana. 

  • Ryan DeLuca

Mon nouveau petit copain Rashid avait de sérieux problèmes de santé. Il devait consulter un spécialiste à Seattle, mais ne pouvait emprunter un vol commercial en raison d’une possible contagion. Vous le voyez ici  comme copilote de mon appareil, alors que sa famille est assise confortablement à l’arrière, me demandant poliment à quoi servent tous ces boutons et toutes ces commandes. 

Alors que nous pénétrions dans l’espace aérien de Seattle, Rashid a déployé  en toute confiance le train d’atterrissage et réglé les volets à 30 degrés, puis m’a aidé à atterrir doucement sur la piste d’atterrissage des avions Boeing.

Ma semaine n’avait pas été géniale. Mais rien n’est  pire que de recevoir de mauvaises nouvelles concernant la santé de son  enfant. Nous devons tous affronter la tristesse, la peur et la colère dans nos vies, mais tout est toujours une question de perspective. 

Rashid, tu peux être mon copilote quand tu veux. 


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